oh ouim bo hé

 

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Ecoutant Pow Wow chez Muriel qui fait la vaisselle clavier fluide et agréable elle chante j’essaie de rassembler mes pensées éparses luttant contre la nostalgie de fin d’année milieu de journée dernier jour à Paris aprés l’aller-retour raté à la fac. Découverte du Mac ambivalence masquée fauteuil qui tourne j’enfile son casque son feutré image qui me plaît je me prends en photo

 

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« je n’ai rien à dire » sur un polaroïd mes mains qui tiennent la cigarette instant immobilisé singulière impression que celle de cet aprés-midi d’attente d’un lendemain craint lointain presque irréel alors ne pas trop penser enfoncer ces touches grisâtres téléphone surprend déconcentre l’énergie de Lauranne semble si loin si loin sourire niais que je t’aime que je t’aime « vaudou » nous hurlons sur la chanson phare d’un temps révolu qui nous uni. Elle m’enlève le casque c’est l’heure de ranger  » va te faire foutre… c’est le sens aigu de la répartie » ah bon. Je tappe en tournant le dos au clavier je préfère la regarder ranger c’est trop rare. Du coup mes paroles sont sans grand intérêt. « Putain elle me saoule celle-là » marmonne-t-elle en passant à la chanson suivante que je l’aime que je l’aime moment d’expansion sentimentale je flirte avec le pathétique frayeur j’ai cru l’heure de partir passée mon cri t’as « foutu les boules vieille conne putain » alors que tu te déshabillais pardon j’ai eu peur boule de nerf caféine et nicotine fouettent mon sang à chaud. « c’est affreux quand t’enfiles un pull et que les manches se retroussent à l’intérieur ». affreux insupportable. J’aime nos discussions. Tou tou dou dou dou tou. Je sens que nous allons être en retard le soleil s’attarde mais nous n’y prêtons pas attention ici est ailleurs un monde à part de toute façon elle vient de se réveiller rendez-vous reculé 16h30 ça ira prend ton temps. « j’écris juste de la merde grâve » . Notre vocabulaire juste à nous genre nous sommes uniques avec nos mots rajoutés phrases stylées. Pause clope « tu m’emmerdes » Muriel resalit désordonne plus de tasse pour le café j’ai droit à un muffin Mac Do que Flavie a apporté. Elle a pris le cendrier non mais faut pas abuser non plus je fume quand j’écris moi du coup elle me file le rouge et gris assorti à ma tenue « cool » cigarette muffin café réchauffé déjeuner grandiose vivement le retour chez les parents pour s’alimenter correctement retrouver le sommeil en partance pour d’autres cieux moins tourmentés. « Tu pues…c’était histoire d’en placer une y avait un vieux silence » normal je cherche l’inspiration j’ai un peu honte de cet article ce serait bien de dire quelque chose d’intelligent en fait je préfère dire des absurdités mais de manière intelligente c’est à dire n’importe comment comme ça vient je viens de découvrir que j’aime le chocolat miettes de muffin sur ton clavier comment ça je suis trop con c’est toi qui as la télécommande je ne peux pas passer cette chanson qui saoule grave. Bon va falloir arrêter ça commence à se répéter et puis je préfère l’écouter chanter même si elle a un peu de mal avec son pansement pour jouer de la guitare mais je n’arrive pas à m’arrêter je ne sais pas m’arrêter, j’apprends.

 

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Je n’étais pas préparée…

« Que pensez-vous pouvoir être vos défauts et vos qualités pour ce travail? »

m’a demandé la magnifique Maria qui me faisait passer cet entretien inespéré ou tellement espéré à l’issue duquel je me suis surprise à tant espérer pour cette petite pizzaria El Diavolo ou quelque chose comme ça qui m’apparaît faite juste pour moi. Maria avec son accent désarçonnant et ses yeux à faire fondre les glaçons comme ceux de la pulpeuse Lisa dans Ally Mac Beal qui m’a dit tout à l’heure de la tutoyer. J’ai déglutis avec peine, pensant difficilement (car toute forme de pensée s’avère avoir du mal à se formuler en face d’elle) que j’aurais pu me préparer au moins deux minutes à certaines questions. J’ai débité quelques banalités rougissantes et CA A MARCHE ! ! Joie bonheur je vais désormais travailler dans ce merveilleux quartier dans une mini pizzeria rouge et noir tout ce que j’aime avec la merveilleuse Maria au sourire désarmant.

 

 

« Mais moi, moi qui de loin tendrement vous surveille,

L’oeil inquiet, fixé sur vos pas incertains,

Tout comme si j’étais votre père, ô merveille!

Je goûte à votre insu des plaisirs clandestins:

 

Je vois s’épanouir vos passions novices;

Sombres ou lumineux, je vis vos jours perdus;

Mon coeur multiplié jouit de tous vos vices!

Mon âme resplendit de toutes vos vertus!

 

Ruines! ma famille! ô cerveaux congénères!

Je vous fais chaque soir un solennel adieu!

Où serez-vous demain, Eves octagénaires,

Sur qui pèse la griffe effroyable de Dieu? »

 

trois dernières strophes du poème « Les petites vieilles » des Fleurs du Mal de Baudelaire.

Commentaire composé

Tiens, un classique. Je l’ai lu celui-là? Hum oui peut-être possible éventuellement. Trois heures passées à trembler angoisser pour rien parce qu’en ce moment tout m’angoisse, faire taire mon satané téléphone qui trouve toujours le moyen de vibrer quand ce n’est vraiment pas le moment, essayer de me concentrer sur le texte et mes pensées en partance pour Tambouctou, pester contre ce professeur qui n’a pas su apprécier ma dissertation sur Claude Simon à sa juste valeur et a osé _ô rage ô désespoir du génie incompris_ me mettre 12. Horreur. Boucler le commentaire tant bien que mal sans même me dire une seule seconde que j’aurais pu oui quand même j’aurais pu réviser un peu plus puis filer filer fumer fumer.

« Nous sommes prêts à travailler avec vous. »

J’ai réussi le commentaire.

Conclusion : les meilleures choses arrivent quand on ne s’y est pas préparé.

Moralité : ne rien espérer de demain.

 

Quand vais-je retrouver le sommeil ?

 

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Diverses divagations divergentes

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Depuis mes interrogations nocturnes je prends de plus en plus en risques. En tout cas je viens de publier mes textes personnels dans ce blog. Catégorie Broutilles, c’est comme cela que je les nomme. Bon c’est un minime risque virtuel qui plus est. C’est déjà ça. L’écriture aurait-elle certaines vertues? En même temps je procrastine toujours autant. C’est fou d’ailleurs tout ce qu’il faut que je fasse depuis des mois et que je vais devoir faire en une semaine. Bref. Je voudrais pousser un petit coup de gueule, c’est l’objet de cet article inutile. Pourquoi rien ne va comme je veux dans l’organisation de ce blog? Et Erasoft qu’est pas connecté. Grrrrrrr. Je voudrais que la catégorie Broutilles justement, soit séparée des articles divers écrits sur l’impulsion, contrairement aux merveilleuses créations travaillées retravaillées que j’ai pris le soin de dater en plus. Et bien non tout est mélangé tout apparait sur la même page. Catastrophe. Restons calme. Hors de question que tout soit ainsi mis et donc pris par vous lecteurs adorés dans la même brouette. Ma fierté m’oblige à faire une distinction. C’est pour ça que déjà j’écris cet article. Je sens que je vais encore me coucher à pas d’heure. Marre de me coucher à quatre heures toutes les nuits. Je suis dans une période insomniaque donc nocturne. Mais pas de cerne pas de cerne. Yeux cerclés violacés. Angoisse infinie des femmes d’aujourd’hui. On tente de les dissimuler on maquille. Moi ça m’a toujours fait rêver. C’est comme les rides. Marques du temps de la vie des souffrances. Ca m’a toujours fasciné. Je trouve ça beau.
Ca alors absolument personne de connecté sur msn. C’est la première fois qu’une telle chose arrive. Incroyable. Oui enfin il est tard. Mais les éternellement connectés? Ceux qui le sont absolument tout le temps 24h sur 24 même quand ils dorment et qui nous tiennent au courant de toute leur vie en italique? Ca alors ça alors je n’en reviens pas. Moment intense. Mais enfin que ce passe-t-il? Y aurait-il un évennement important ce soir et moi pas au courant toute seule devant mon ordinateur à m’énerver sur mes textes ? Angoisse. Solitude. Ca y est j’ai peur. Bon c’était drôle cinq minutes, maintenant ça suffit vous pouvez revenir. Youhou?! C’est terrible. Je viens de me rendre compte à quel point je suis devenue dépendante des contacts à qui je ne parle jamais mais au moins ils sont là, je les connais ils me connaissent je les vois qui s’affichent, c’est tellement rassurant finalement. Oula si en plus la musique s’arrête. Vite vite remplir le vide. Des couleurs des couleurs du bruit du son n’importe quoi mais pas ce silence qui m’étouffe qui m’encercle en se refermant de plus en plus, de plus en plus. Ah. T’es revenue toi toi qui as un peu de mal à rester connectée. C’est marrant c’est assez symbolique ton serveur qui coupe régulièrement notre conversation qui s’arrête en plein vol et reprend, pas au même moment, pas au même endroit, plus sur la même longeur d’onde. On s’adapte. On essaie. C’est indépendant de notre volonté mais c’est comme ça, ça nous sépare. On revient sur ce qu’on vient de dire, ou on passe, ellipse, changement de cap. Bien pratique. Il n’y a pas qu’en littérature que l’on trouve de jolies métaphores. Même sur msn ! Merveilleux. La vie est bien faite. Je vais me coucher.

Tu l’auras voulu

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Un article sur tôa. Bon. Je ne savais pas comment le commencer, voilà j’ai trouvé. J’exibe ta nouvelle manie sur Internet. Seule photo de toi qu’on ne peut trouver sur aucune des pages myspaces ou autres que tu collectionnes. Et là trés fière de moi je ne vois pas trop comment continuer. D’habitude il me suffit d’écrire tant bien que mal la première phrase et puis ça vient tout seul. Ben là c’est bizarre je peine. Boaf finalement c’est pas si bizarre c’est parce que je n’écris pas sur moi. C’est marrant même dans un article sur toi j’arrive à parler de moi. Alors je vais partir de cette magnifique photo. Depuis peu tu t’amuses à prendre tes seins avec mon appareil photo lors de nos folles soirées au Prince. Immanquablement le lendemain je me retrouve avec cette vision quelque peu déconcertante sur mon ordinateur. Parce que bien sûr tu le fais à mon insu. Heureusement le collier qui ne te quitte jamais m’a permis de te reconnaître la première fois. Essayons de reconstituer la scène. Je te vois milieu de soirée pas trop tôt tu dois déjà avoir commencé à boire pas trop tard non plus on n’en est pas encore à la phase déprime post alcool. (bon là j’exagère un peu ça t’arrive rarement mais la dernière fois était mémorable et c’était justement le soir de la prise de cette photo). Milieu de soirée donc tu es au top de ta forme tu te la joues grand seigneur entourée admirée par les filles autour de toi, tu monopolises la conversation l’attention (mon appareil photo aussi bien évidemment), talent que tu as d’attirer tant les regards allure apparence si sûre de toi belle et moqueuse. Dommage qu’on ne puisse voir ton sourire je suis sûre qu’il est éclatant un brin provoquant les yeux brillants pas un mot juste l’acte simple et efficace ligne de conduite ? Description le pull que l’on voit mal voire pas du tout que tu viens d’acheter alors que tu n’as plus d’argent, rayé sombre évidemment classe sur lequel pour l’instant rien n’a été renversé, dernier shopping remède au spleen à l’angoisse vider le compte en banque ça te rassure ? Collier fétiche pendentif « girl » avec lequel je t’ai toujours connue, bague de l’autre, l’Autre, Celle qui t’as brisé le coeur. Tu ne l’avais quitté qu’une fois du moins à mon souvenir, pour celle d’avant qui l’arborait fièrement insupportablement. Morceau de menton pointe tranche (à l’envers n’ai pas jugé si important de retourner la photo) doigts qui tirent le fameux nouveau pull dommage aussi qu’on ne les voit pas je les sais source de fierté. Le reste bon no comment.

Café Léa Smirnoff Ice en vrac guitare ta voix qui m’emeut toujours autant ta voie en suspens _ suspense! _ bouts de vieilles chaises vieux meubles récupérés bouts de projets abandonnés musculation aux oubliettes squash envisagé on envisage on imagine on fume je t’écoute tu chantes café café café parfois on bouge rencontres décisives ou fugitives parties de cartes bataille infinie ta victoire sur ces ressorts inattendus que t’a flanqué cette putain de vie cette putain de ville à laquelle on s’accroche nuits blanches grisâtres larmes salées fous rires projets encore on part loin fuir Paris qui nous manque tant si vite on reste là flemme tu viens chez moi ? ça vibre ça oscille tu vis tu me souris c’est comme ça qu’on survit …

Rha c’est beau l’amitié.

Bon voilà c’était prévisible ça dégouline de niaiserie. Tant pis j’ai couru le risque de laisser courir les doigts sur le clavier.

 

 

 

 

 

Interrogations nocturnes

Je voudrais présenter ce soir diverses excuses à diverses personnes pour diverses raisons.

Tout d’abord je m’excuse auprés d’éventuels lecteurs peu nombreux de cette interruption due premièrement à quelques chamboulements sentimentaux qui n’intéresseront personne et dont je ne parlerai pas et deuxièmement à une dissertation à rendre pour demain. Ensuite je m’excuse auprés de mon mentor Erasoft non seulement de cette interruption (bien je commence déjà à me répéter ça promet si je dois aussi m’excuser de mon écriture maladroite compte tenu de l’heure tardive) mais surtout du fait que ce blog n’est pas je le sais et je ne m’en préoccupe absolument pas fait pour attirer ni intéresser qui que ce soit et bien soit, il me permet de m’exprimer et de raconter n’importe quoi autrement que sur word ou mes carnets et cela me suffit amplement je ne vois pas pourquoi je devrais aller chercher des lecteurs, qu’ils viennent ou non, je ne dirais pas que je m’en contre-fous parce que c’est totalement faux mais mon but n’est pas là, mon but est je ne sais où, je viens de passer des jours à réfléchir sur le but du roman moderne, je n’ai pas les idées claires, vous le voyez bien sûr à la longueur de mes phrases. Enfin et surtout je tiens à m’excuser à l’avance du contenu de ce post qui s’avère désastreux (il commence déjà trés mal) mais je viens de terminer ma dissertation sur Claude Simon, voilà des heures des jours des semaines que je n’ai pas écrit sur autre chose que le roman du XIXe siècle en tant que roman du savoir et le roman moderne en tant que roman du non-savoir (tant pis pour les guillemets au diable la rigueur), je voudrais maintenant écrire sur moi sur toi sur n’importe quoi sur le fait qu’il est trois heures du matin et que j’ai posé le point final, que je suis en pleine forme parce que j’ai encore bu des litres de café, que pendant quelques heures je n’ai pas pensé à toi, que je suis entièrement vidée et que je n’ai rien à dire, plus d’échéance de pression et quel soulagement mais aussi quel immense gouffre !

Je remarque que j’ai fait tellement d’efforts pour structurer un minimum ma dissertation qu’il m’est maintenant parfaitement impossible de structurer quoi que ce soit mais je vous avais prévenus, cet article est mon punching ball.

A l’heure où la France s’inquiète pour les prochaines élections, j’ai l’honneur moi ce soir aprés m’être inquiétée de la perte des valeurs romanesques et de la fin du réalisme balzacien de m’inquiéter pour ma petite personne, ma nouvelle coiffure, mon blog et ces lacunes, mes sentiments en vadrouille je ne sais où j’aimerais bien qu’ils reviennent m’anéantir un peu ça fait longtemps, mes textes poétiques en suspens c’est désespérant mais je pense que c’est dû aux vacances de mes sentiments…

Je vais commencer par me demander quand est ce que j’ai pris un risque un vrai risque. J’ai eu à ce sujet une intéressante (tiens tiens pourrais-je réussir à l’être pour une fois) conversation avec un ami au Prince. Nous étions partis de l’escalade, qui est effectivement un sport à risque, pour nous apercevoir que la prise de risque devenait de plus en plus quelque chose de dépassé. Et pourquoi donc ne prenons-nous plus de risques? Sommes-nous trop maternés? Tout devient déconseillé voire interdit car trop dangereux aujourd’hui, nous sommes même policés. Je m’aperçois même que je deviens trouillarde. Combien de fois ai-je admiré béatement une personne passant les portes du métro alors que la sonnerie retentissait? Et quand cela m’arrive soit je tergiverse pendant trois heures pour rester bêtement sur le quai alors que j’aurais mille fois eu le temps, soit je passe et je mets trois heures (et oui encore) à m’en remettre. De même dans ma jeunesse (et oui même moi si jeune je pense tout de même pouvoir dire ça) je prenais des risques insensés en snowboard pendant les vacances d’hiver, je filais à toute allure, adorais les bosses, hors pistes et tout ce qui me faisait un peu peur, maintenant je descends les pistes noirs en dérapant fermant les yeux et hurlant intérieurement « je vais mourir je vais mourir je vais mourir si j’en réchappe plus jamais plus jamais plus jamais ! ! ! » Je n’ose pas envoyer mes textes, l’idée de partir un an à l’étranger me glace jusqu’au sang, prendre une décision un tant soit peu importante me demande des jours voire des semaines de réflexion, bref je n’ai aucun souvenir de la dernière fois que j’ai pris un risque un vrai. Je voudrais avoir eu le cran d’écrire cette dissertation sans points, en mimant l’écriture non ponctuée de Claude Simon, prendre sur moi pour demander à toi et non à la lune qui à chaque fois se moque de moi si tu veux bien encore de moi, participer à des concours de poésie, postuler pour des stages, partir à l’étranger, tenter un 360 degrés au snowpark de ma station de ski, rechausser mes pointes et courir un 200m, écrire un réel article construit et sur un sujet qui me tient à coeur, me lancer dans l’associatif, le bénévolat, adresser la parole à toutes les jolies filles que j’admire de loin, bref je pense que je pourrais continuer comme ça toute la nuit. Prenez-vous des risques? Quels sont-ils? Quels sont ceux que vous rêvez de prendre? Quelles sont toutes les choses un peu folles que vous ne faites pas et pourquoi? Oui pourquoi? Trés bonne question je n’ai pas forcément de réponse. Peut-être se contente-t-on lamentablement de ce que l’on a quotidien rassurant qui n’apporte rien mais qui nous protège. Je ne sais pas. La modernité est dans le non-savoir, merci la littérature, décidément ça m’obsède.

Bon sur ce je sens la fatigue m’ensevelir, j’ai déversé mon flot sur un sujet sans trop m’inquiéter de ce que je disais, je n’ai pas trop parlé de toi mieux vaut que je ne me relise pas je vous laisse le soin d’apporter vos corrections bienvenues et je termine là avant que ça ne s’aggrave.