Une lecture :
Beau rôle de Nicolas Fargues.
Ne vaut quelque-chose que par la dernière page.
Une rencontre :
« Je fais un master de genre.
- Ah.
- Tu vois ce que c’est ?
- Euh oui, euh enfin, un peu… Et c’est quoi ton sujet ?
- La représentation du sexe féminin dans le porno lesbien.
- … »
(Bon elle n’a pas dit ça mot pour mot je ne me rappelle plus exactement. Un truc comme ça. Avec Too much pussy d’Émilie Jouvet comme sujet d’étude. Puis elle a ajouté ; « mais il faut une bibliographie, alors il faut lire, c’est chiant ». J’ai pensé courage, fuyons.)
Une prise de conscience, et l’engagement qui a suivi :
En réunion, pour les articles de fond ou sur des sujets un peu sérieux ; on se tourne vers moi.
Certes ça flatte, mais après je me retrouve à dire :
« Mais oui bien sûr un article sur Danielle Mitterrand dans la semaine, je m’en occupe ! »
Qu’est-ce que je vais bien pouvoir raconter sur Danielle Mitterrand, moi ? Elle est morte. RIP Danielle Mitterrand. Voilà. D’ailleurs je viens juste d’apprendre ce que ça voulait vraiment dire. Comme tout le monde l’emploie pour tout nouveau décès (encore le jeu du premier arrivé, ou de celui qui par un hommage à une personne bien choisie passe pour cultivé/de bon goût/branché/original plus ou moins comme souhaité) je n’avais pas pensé au latin. Pour Danielle Mitterrand d’ailleurs aucun RIP parmi mes 420 contacts facebook. Il n’y a que Libération pour nous faire une belle couv’. Probablement pour se dédouaner du succès de celle, certes réussie, sur Steve Jobs. Qui a quant à lui agité nombre de mes amis facebookiens.
En attendant la pluie a cessé je vais pouvoir dormir un peu.
C’est chouette, le chômage.
Il est 15h15 c’est l’heure du vœu.
Moi j’aime bien ta nouvelle tête. Mais je me demande pourquoi cette photo…